Des émotions et des chevaux.

Une marque pour celles qui ressentent tout. Parfois trop. Et qui ont trouvé dans les chevaux une langue que personne d'autre ne comprend.

Bienvenue chez mutémoi.

Le nom.

mutémoi, c'est deux mots collés.

Mut, c'est elle. Ma ponette. Mutine. Celle avec qui tout a commencé.

Émoi, c'est ce qu'elle me fait ressentir. L'effervescence des émotions. Cette intensité que les chevaux provoquent chez certaines d'entre nous. Celles qui ressentent tout, plus fort, plus profondément.

Le nom de la marque, c'est ce mélange-là. Une ponette, et tout ce qu'elle déclenche.

Rien d'autre n'aurait pu s'appeler comme ça.

L'histoire que je n'ai jamais vraiment racontée.

J'ai 26 ans. J'écris sur les chevaux depuis que j'en ai 12.

Pas pour publier. Pas pour qu'on me lise. Juste parce qu'à 12 ans, j'ai compris que l'écriture était la seule façon de dire ce que les chevaux me faisaient ressentir. Mes premiers textes sont dans un journal intime que je garde encore aujourd'hui. Des pages et des pages d'émotions équestres que personne n'a jamais lues.

C'est ce journal qui m'a donné l'envie de mutémoi. Bien avant que la marque existe. L'envie de créer quelque chose qui dirait, à voix haute, ce que les cavalières comme moi pensent en silence. Celles pour qui les chevaux ne sont pas un loisir, mais une thérapie. Un sauvetage. Une partie d'elles-mêmes qu'elles ne savent pas toujours nommer.

J'ai porté ce projet pendant dix ans avant d'oser le lancer.

Pendant ces dix ans, j'ai vécu des moments très lumineux, et d'autres très sombres. Parmi eux se trouve une longue période où j'ai été noyée dans une dépression sévère.

C'est exactement à ce moment-là qu'un cheval est entré dans ma vie : Harry.

Harry a été mon sauveur.

Je me souviens des soirées passées à ses côtés, où il ne se passait rien et où pourtant tout se réparait.

Il a aussi été le compagnon silencieux de ce projet de marque que je n'osais pas lancer. À ses côtés, mutémoi a commencé à devenir réel. À prendre une forme. À sortir du journal intime.

En juin 2024, j'ai appris que j'allais devoir me séparer de lui. Cette nouvelle a été un déchirement.

Étrangement, elle a aussi été le déclic dont j'avais besoin depuis des années :

J'ai décidé que mutémoi naîtrait en son honneur.

Harry est parti le 28 juillet 2024. mutémoi a pris vie un mois après.

Je le garderai dans mon cœur pour toujours. Il fait partie de moi. Et chaque colis mutémoi qui part aujourd'hui, dans un sens, lui rend hommage.

Le premier émoi.

Le tout premier t-shirt mutémoi est né d'un texte que j'ai écrit entourée de Mut et Harry.

Je voulais que mes mots ne restent pas dans un cahier. Je voulais qu'ils existent, qu'ils se portent, qu'ils se ressentent.

Est alors né le t-shirt L'AMOUR avec ce fameux texte au dos :

C'est ça, mutémoi. Une marque qui prolonge ce qu'on écrit en silence. Qui le brode. Qui le fait exister.

Pour qui je fais ça.

J'ai créé mutémoi pour celles qui ont eu un cheval qui les a sauvées.

Pour celles qui n'arrivent pas à expliquer pourquoi elles préfèrent passer leur dimanche au pré plutôt que partout ailleurs.

Pour celles qui pleurent en lisant un poème sur un cheval, et qui ne comprennent pas toujours pourquoi.

Pour celles qui portent leur passion en silence parce qu'autour d'elles, peu de gens comprennent vraiment ce qu'on ressent quand on est cavalière.

Pour celles qui sentent leur cœur se dénouer à chaque fois qu'elles entrent dans une écurie.

mutémoi, c'est une marque pour les hypersensibles équestres. Celles qui savent que les chevaux ne sont pas un sport, ni un loisir, mais une thérapie, un ancrage, une famille parfois. Une langue à part qu'on n'arrive pas toujours à traduire pour ceux qui ne la parlent pas.

Si tu te reconnais, tu es au bon endroit.

Comment c'est fait.

Tous les vêtements mutémoi sont fabriqués au Portugal, à une trentaine de minutes de Porto, dans un atelier que j'ai choisi avec soin.

J'ai privilégié un atelier qui partage mes valeurs : des conditions de travail justes, des salaires équitables, une chaîne d'approvisionnement transparente, et une fabrication pensée pour durer plutôt que pour suivre la fast fashion.

  • Coton 100% organique
  • Certifié GOTS

    (Global Organic Textile Standard)

  • OEKO-TEX Standard 100

    (textile sans substances nocives)

Les choix de fabrication

Brodé devant. Toutes les pièces mutémoi portent une broderie permanente sur le devant. Pas une impression. Une broderie qui ne s'effacera pas, même après cent lavages.

Imprimé dos avec la technique la plus durable. Pour les pièces qui portent un texte au dos, j'ai choisi la technique d'impression la plus respectueuse de l'environnement (et la plus chère). Parce que je préfère payer plus cher pour faire bien que faire des économies sur ce qu'on porte près de la peau.

Coton dense, coupes étudiées, finitions soignées. Une pièce mutémoi n'est pas pensée pour une saison. Elle est pensée pour des années.

Pourquoi mes prix sont ce qu'ils sont.

Quand j'ai lancé mutémoi, je me suis posée une question que je voulais que tu te poses aussi : où va vraiment l'argent quand tu commandes un t-shirt ?

Dans la mode classique, la réponse est rarement claire. Chez mutémoi, j'ai voulu que tout soit transparent.

Voilà comment se répartit le prix d'un t-shirt à 50€ :

Pourquoi je tiens à cette transparence

Parce qu'un prix juste, ce n'est ni le moins cher, ni le plus gonflé. C'est un équilibre qui permet à chacun d'être rémunéré justement. De l'atelier au Portugal jusqu'à moi, en passant par la papèterie qui imprime tes cartes.

Et c'est aussi la seule façon, pour moi, de continuer à faire vivre mutémoi sans renoncer à ce qui compte. Sans baisser la qualité du coton organique, la coupe, les coûtures, les broderies et impression dos. Sans abandonner la carte manuscrite, le Polaroïd, l'étiquette intérieure & extérieure et les surprises que tu reçois dans chaque colis.

Si tu choisis mutémoi, tu choisis ce modèle-là.

*À retenir : je ne fais pas de marge immédiate sur mutémoi. Tout ce qui n'est pas un coût est réinvesti dans la prochaine collection pour que la marque continue d'exister sans compromis.

Ce qui ne changera jamais chez mutémoi.

Quoi qu'il arrive, peu importe la croissance de la marque, peu importe la pression du marché, voici les cinq choses sur lesquelles je ne reviendrai jamais.

1. Brodé à l'avent t & imprimé au dos avec la technique la plus durable et la plus chère.

Pas d'impression bas de gamme. Pas de patch collé. Une broderie permanente, ou une impression que j'ai choisie en payant plus cher.

2. Stocks limités. Jamais de surproduction.

Chez mutémoi, il n'y a pas de cartons d'invendus. Quand une pièce part, elle part. Et c'est très bien comme ça.

3. Packaging fait main pour chaque colis.

Carte manuscrite. Polaroîd. Étiquette intérieure/extérieure. Toujours. Même quand il y aura mille colis par mois.

4. Pas de chat-bot. C'est moi qui te lis.

Si tu m'écris, c'est moi qui réponds. En DM, en email, en commentaire. Je ne suis pas une grosse équipe, je réponds parfois avec un peu de retard, mais toujours moi-même, toujours personnellement.

5. Le Journal de Mut.

Une lettre que j'écris chaque samedi matin. Pour celles qui veulent suivre la marque autrement qu'à travers un feed Instagram. Le rendez-vous que je tiens depuis avril 2026 et que je ne compte pas casser.

Mut.

Pour finir cette page, impossible pour moi de ne pas parler de Mutine.

Elle a 26 ans cette année. Elle est avec moi depuis mes 12 ans.

C'est elle qui m'a sauvée la première, bien avant Harry, bien avant tout.

C'est avec elle que j'ai appris à rêver grand. À accorder ma confiance. À tomber et à remonter.

C'est avec elle qu'on a réalisé mes plus beaux rêves d'adolescente, jusqu'à partir galoper à cru en cordelette sur les plages de Camargue, en totale liberté. C'est encore aujourd'hui le plus beau souvenir de toute ma vie.

Son surnom, mut, est tatoué sur mon poignet gauche. Je ne vais nulle part sans elle.

C'est elle, c'est mut. Voilà pourquoi elle à une place si importante chez mutémoi.

Parce qu'elle me rappelle, chaque jour, que les vrais liens sont ceux qu'on construit lentement. Avec des êtres qui ne donnent pas leur confiance facilement. Mais qui, une fois qu'ils l'ont donnée, te font galoper à cru sur les plages de Camargue.

Et maintenant ?

Tu veux découvrir les pièces ou t'inscrire au Journal de mut ? (ou les deux)
Fais-toi plaisir :

Je n'ai plus qu'un mot à dire ; merci 🤍

Emilie ✍🏼